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Canyon Marrakech
De gauche à droite : votre serviteur, Bart, Michaël (caché), Fred (Canyon France), Amaël, Rodolphe Beyer (Canyon France) et Jean-Paul Debout (Villa 55).

Le Grand « CANYON » de Marrakech

Gravel ou Endurance. Endurance ou Aventure ? Aventure ou Gravel ? Voilà des questions qui n’ont pas fini de faire parler dans les chaumières… pour tenter d’y répondre, Canyon nous a invités à Marrakech, à la Villa 55, pour un test grandeur plus que nature !

Lorsque Canyon nous a proposé de participer à ce road trip, j’ai tout de suite été séduit. Égoïstement, dois-je avouer… Mais j’ai immédiatement pensé à vous : voilà qui allait vous faire de belles gambettes, à vous lecteurs, que de voir le patron de l’Acheteur conter ses aventures de voyages à vélo. L’égocentrisme journalistique au top niveau ! Et puis j’ai vu ce road trip sous un autre angle : connaître la réaction d’un pur cycliste bitumeux se frottant à pareille aventure.

Canyon Endurace CF SLX

En ce qui concerne la machine sélectionnée, le Canyon Endurace CF SLX, il convient d’être précis : chez Canyon, on parle d’un Endurance, pas d’un Gravel. Pour le coup, pour rester diplomate, j’étais semi convaincu ! Il se trouve que la différence ne saute pas aux yeux. Le Canyon a tout d’un Gravel, mais pour son créateur, il s’agit bien d’un Endurance, donc d’une machine prévue pour rouler longtemps, dans un confort impérial… et sur la route. En fait, pas seulement, ce serait trop simple. Donc, l’Endurace CF SLX peut aussi s’aventurer sur des terrains de jeux plus cassants comme les chemins, voire beaucoup plus. C’est d’ailleurs le traitement que je lui ai personnellement réservé tant ce vélo me paraissait presque plus fait pour ça que pour la route…

Rapide retour en arrière : ce Canyon, je l’ai déjà testé pour l’Acheteur il y a 2 mois. Sur notre tour-test, dans le cadre d’un comparatif «Granfondo». Pas franchement Gravel, donc. Il s’y est d’ailleurs magnifiquement comporté avec un temps de 31 min et 18 sec et a fait montre d’un très bon rendement malgré un exercice particulièrement à contre-emploi puisque, vous le savez, la distance de notre tour test est de 13,2 km. Pour un Endurance, on a vu mieux ! Mais cela nous a permis d’identifier et de comparer le comportement de cette machine… Notons cependant que la version « marocaine » de mon Endurace est équipée de roues DT Swiss Spline en aluminium et de pneus Continental GP 4000 de 28 de section, choix qui aura évidemment son importance, comparé aux Mavic carbone de notre précédent test.

Ici, sur les routes marocaines, en parfait état soit dit en passant, j’ai donc pu mettre le Canyon à l’épreuve dans son environnement naturel. Durant les trois étapes amoureusement concoctées par Jean-Paul Debout, nous avons roulé sur tout ce qui était possible ou presque : bitume parfait, chemins, routes abîmées, routes défoncées et enfin, carrément, de la piste et son cortège de belles et grosses pierres indépendamment logées dans la terre ou roulantes sous nos pneus. Une expérience que je n’avais jamais vécue et qui symbolisera exactement ce que peut encaisser un Canyon Endurace CF SLX.

C’était la première fois que je m’attaquais à ce genre d’exercice. Avant tout, avant même le vélo, il s’est avéré que le plus important demeure le facteur humain. De la Villa 55, je connaissais déjà Jean-Paul, le « caïd » des lieux. Nous avons fait un Paris-Roubaix ensemble. A l’époque, déjà, j’avais été bluffé par ce type de soixante ans qui se mesurait à l’enfer du Nord avec un Passoni titane et des roues Campagnolo Hyperon à boyaux ! Du coup, l’association de Canyon France et Jean-Paul m’a fait craquer et je me suis lancé dans l’aventure. Et le bonhomme a été plus qu’à la hauteur ! Non seulement ce type a à peu près un million d’histoires à raconter, mais en plus il connaît personnellement chaque caillou du désert d’Agafay !

LA VILLA 55 : HAVRE DE PAIX ET DE PRÉPARATION DÉDIÉ AU VÉLO !

Piscine Villa 55

Dès notre arrivée, nous avons été reçus comme vous le serez tous : merveilleusement. Jean-Paul et son épouse Alexandra sont des anges. Un service qui n’existe plus chez nous et une vraie belle bonne humeur que l’on retrouve chez ceux qui ont, un jour, décidé de suivre leurs rêves. Le pied, tout simplement. Mais attention, chez Jean-Paul, la bête reste toujours tapie derrière le cœur d’or du bonhomme…

Depart velo Villa 55
Quand vous aurez fini votre périple avec vos ami(e)s, au retour, un sentiment de plénitude et de joie vous envahira forcément. Et le plaisir de retrouver le confort luxueux de la Villa 55, sa piscine, ses massages et la cuisine fine et savoureuse du chef. Un pur bonheur…

La première étape, la plus difficile, nous a emmenés de Marrakech et sa fastueuse avenue Mohammed VI à un village nommé Tighdouine. Premier choc spatio-temporel. On quitte ce qui ressemble à un hôtel 5 étoiles, la Villa 55, en passant par les Champs-Élysées locaux, pour aller dans un hôtel dont la gentillesse du patron n’a d’égale que la finition de la salle de douche, un truc indescriptible qui pourrait faire reculer n’importe qui ! Entre les deux, 113 km qui mêlent l’extase à la surprise et l’éblouissement. Direction Ouarzazate, comme dans les films, après être passés au travers de la célèbre Palmeraie de Marrakech.

On the road
Retour sur les belles routes de la banlieue de Marrakech. Là-bas, il y a des pistes cyclables partout !

Même si l’on n’est pas un amoureux transi du Maroc, l’expérience sort tout droit de nulle part. D’autant que l’effort physique sublime tout. Et ici, il y a à sublimer ! Malgré mes 10 kg de moins et ma forme ascendante, je reste le plus faible du groupe. Si le début de l’étape ressemblait un peu à du tourisme à vélo (sortie de Marrakech oblige), la suite à mis tous mes sens à l’épreuve : vue, odorat, ouïe… mais aussi mes muscles. J’en ai pris «plein les dents» ! Ravitaillement salvateur à Zerkten. Nous n’avons cessé de monter. Peu de pourcentage, mais sans arrêt. Et quand tu commences à faiblir, tu attaques le col. Nickel. 30 ou 32 dents obligatoires pour un cycliste de mon niveau et de mon poids. Évidemment, je n’avais qu’un 28…

Donc avec un 36×28, arc-bouté sur mon Canyon, entre ocre et ciel, les passages à plus de 20% au milieu de nulle part me laissent sans voix. Petit à petit, on s’échappe. Pas du groupe, mais de soi ! Cette sensation est exceptionnelle. Le vrai dopage. Celui toléré, admis, conseillé même. La sueur qui dégouline devant vos yeux filtre par à-coups le soleil qui baigne l’Atlas. On est ailleurs. Au propre et au figuré. Les autres sont devant. Ca m’arrange. Être seul pour profiter de tout ça est presque mieux. Abdallah, dans la voiture suiveuse, arrive derrière moi avec des bidons d’eau. Il fait chaud. Même en novembre. 26 degrés, environ. J’atteins le sommet du col. C’est vraiment bon…

Pose Tajine
Moulay-Brahim/Asni : halte déjeuner au pied du col qui nous reste à escalader. Le vent est fort, mais le tagine et le thé à la menthe d’Abdallah vont sérieusement nous requinquer. Nous sommes déjà dans un autre monde…

A midi, au café-restaurant Tagdalt, j’avale un litre de Coca puis un tagine pour trois. Je suis cuit et dévore. Les autres se méfient un peu. Et puis on a encore un petit peu de route. Thé à la menthe obligatoire pour finir.

Pret a rouler

On repart. Je change ma cassette, j’ai amené ma 32 ayant vu le coup arriver… Sur mon Endurace, le changement se fait en deux minutes. Les axes traversants, en lieu et place des blocages rapides, sont très faciles à manier. Le seul truc est que l’on ne peut pas poser le vélo sur les pattes de la fourche. Donc, on l’accroche par le guidon à ce que l’on peut. Et c’est reparti. En descente. On a à peu près 100 bornes dans les pattes. Depuis ce matin, pas entendu un seul coup de klaxon. Un monde à part, vous dis-je.

Seul au monde
Seul au monde…

Je « pète » la forme ! Dans la descente, c’est le moment de mettre les freins à disques à l’épreuve. Et ça y va ! Amaël, le Suisse, ex-pro dans à peu près toutes les disciplines connues et Fred, Canyon man, embraient. Je les suis. La descente est géniale : technique mais pas piégeuse. Bref, on s’emballe un peu et voilà qu’au détour d’un virage, cela ne passe plus ! Fred passe, mais pas moi ! Je finis à l’extérieur, dans les cailloux, mais parviens à éviter la gamelle. Le Canyon n’a pas bronché. J’ai freiné fort et les disques, pour le coup, ont été parfaits. Mais je crois que je n’ai pas osé freiner à bloc. Question d’habitude. Bon, j’ai tout de même crevé ! Les autres me rejoignent. On répare vite fait et c’est reparti. Le vélo, c’est comme le cheval ; quand tu tombes, il faut vite remonter dessus. Alors on repart au même rythme : pas à fond, mais pas loin. Et là, dans un virage gauche un peu serré, nous sommes trois, comme des mômes, à vouloir entrer les premiers. Les pneus de 28 de section rassurent beaucoup et facilitent l’attaque. Tout le monde tente l’intérieur. Mais tout le monde ne fait pas 92 kg ! A la fin du virage, je suis plus que limite, encore une fois. Les freins à disques permettent beaucoup plus de choses que des étriers classiques, surtout en termes de non-blocage des roues, mais ne sont pas magiques pour autant ! Heureusement, Amaël tient franchement bien sur un vélo. Il finira par me servir de rambarde !!! Éclat de rires général une fois le danger passé. Ce n’est pas encore cette fois-ci que je testerai le casque Bollé version Playmobil fourni par Canyon ! Enfin, nous atteignons Tighdouine.

La bagarre
Sur le chemin du retour : Michaël et Rodolphe entre ciel, lac et terre. Au fond, le lac Lalla Takerkoust et derrière, le désert d’Agafay.

2E JOUR : TIGHDOUINE
LA SOURCE DES FEMMES

La journée Gravel. 108 km. Ce sera la journée des paysages. Si la majorité du circuit se passera sur la route, nous aurons droit à tous les revêtements possibles. Du beau bitume aux chemins en passant par une sorte d’entre-deux. Pareil côté paysages. Là encore, on en prend plein les mirettes. En plus, ça grimpe nettement moins qu’hier. Une journée 100% plaisir et découverte. On passe du presque désert à de petites villes sans oublier un petit col absolument splendide.

Cyclistes et Atlas
Les Canyon boys, Rodolphe Beyer et Frédéric Horny, semblent accompagnés par le soleil qui transperce les nuages. N’est-ce pas cool ?

Les yeux portent loin, très loin. On est décidément autre part et on ne s’ennuie pas une seconde. Je ne l’aurais pas parié. Pour les globe-trotters, Jean-Paul sait tout sur tout et en restant à côté de lui, chaque site visité dispose de son explication de texte. Le plus beau sera cependant cette interminable ligne droite qui coupe le désert rocailleux en deux où, en levant les yeux, nous aurons droit aux premières neiges de l’Atlas. Toujours à 26 degrés. A lire, c’est sympa. A vivre, avec l’effort, la sueur, les odeurs, c’est extraordinaire pour qui prétend aimer le vélo et – un peu – l’aventure. Je trouve que le Canyon se comporte nettement mieux dans ces conditions. Ça grimpe moins, les routes sont plus abîmées, l’Endurace CF SLX est ici chez lui. On déjeune dans un village appelé Moulay Brahim/Asni. Paumé à souhait, longeant un
oued survitaminé par les grosses pluies de la nuit, nous attaquons notre tagine au son d’un musicien local et son loutar, une sorte de guitare à quatre cordes. Nous sommes en pays berbère. Le musicien, nous dira Abdallah, ne peut bouger que les épaules en dansant. Les hanches, c’est tabou !

Diner Tajine

Nous sommes au cœur de la vallée et je retrouve le même vent… qu’au Ventoux, face Nord, lorsque le souffle s’accélère brutalement, compressé qu’il est par les montagnes. Et ça souffle énormément, au point de devoir quitter la terrasse. Heureusement, en repartant, c’est une longue descente de 10 km qui nous attend avant le petit col final… Pleins de tagine, de Coca et de thé à la menthe, spécialement fait pour nous par Abdallah ! Son thé remplace la version locale à l’argan, que le Marocain nous déconseille pour cause de digestion compliquée. Tout le monde a suivi son conseil sans discussion ! Nous voilà à quelques kilomètres de notre gîte du soir, chez l’habitant.

Cyclistes et Chevres

On attaque la grosse partie Gravel de la journée, même si le Canyon est un Endurance, rappelons-le, et non un Gravel. Et la partie de rigolade recommence. La piste est sacrément caillouteuse. Il faut ouvrir l’œil pour éviter les grosses pierres aux arêtes menaçantes, mais c’est une vraie partie de plaisir. On se prend pour de vrais aventuriers motorisés par une machine au confort exceptionnel. On se demande quand même bien ce que l’on fait ici. Le soleil se couche doucement, nous offrant cette luminosité si réputée du désert. Une sensation savoureuse. On traverse un mini village, avec plein de gamins qui courent dans tous les sens et reluquent nos vélos. On leur prêtera un peu pour leur plus grand bonheur. Ce sont eux qui, ensuite, nous rattraperont avec leurs BMX et autres VTT pour nous remettre sur le droit chemin. On crèvera un peu. Les jantes à pneus du Canyon ne sont pas l’idéal, ici. Boyaux ou tubeless auraient été parfaits.

On the road again
Aride, nuageux, neigeux, 26°C la journée, 15°C le soir, le moyen Atlas ne répond à aucun standard météorologique connu. Ça rajoute du suspense à l’affaire.

3E JOUR : LA RÉCOMPENSE

Bon, la nuit que nous passons, à 1350 mètres d’altitude est, disons, surprenante : nous sommes dans une sorte de ferme renforcée. Immense, cerclée de murs hauts et épais et… rustiques ! Le confort est spartiate. Eau froide exclusivement, portes et fenêtres qui ferment difficilement, et bien sûr ni 3G, ni Wifi, ni rien. Une cure de « desintox » pour la bande de geeks que nous sommes. En revanche, on mange bio. Nous avons droit à de vrais légumes. C’est évidemment succulent. Plus le fameux poulet du coin. Et de l’agneau. Du pur local.

Nous sommes aussi seuls au monde. Pas un bruit, seuls nos éclats de rires dans la soirée viennent troubler cette ambiance si particulière qui rappelle qu’il existe d’autres modes de vie que notre course permanente à la consommation et aux plaisirs téléguidés par les multinationales…

Non, je n’ai pas viré communiste, oui, ça fait cliché, mais c’est exactement ce que l’on se dit tous à ce moment-là. Une sensation complexe tant tout est mélangé : sans cet endroit, sans notre Canyon ultra moderne, sans l’organisation de Jean-Paul, rien ne serait pareil. Justement, Jean-Paul nous a réservé une surprise « culturelle ». Ici, nous sommes à l’endroit où fut tourné en 2011 le film « La source des femmes », film qui retrace le parcours exténuant des femmes du coin qui doivent chaque jour aller chercher l’eau, nichée au coeur de ces rochers. Un exercice d’équilibre et de force permanent. Au soir, nous suivrons leurs parcours. Ca descend et ca monte dur ! La source, cachée au pied d’un chêne monstrueux, millénaire, est magnifique, un peu irréelle. On comprend vite qu’ici la vie n’est pas très simple…

Le matin, tout le monde est surpris d’avoir bien dormi et de ne pas avoir eu froid. Quelques insectes locaux sont venus souhaiter bonne nuit à certains mais rien de bien méchant. La Villa 55 et son confort bourgeois, ce sera pour ce soir…

Ce matin, il fait un peu frais. Petit-déjeuner comme on peut, café louche mais café quand même et pain local. On a même de la confiture. Et c’est reparti. Trois gouttes d’eau nous accompagnent, juste le temps de faire apparaître le plus grand et impressionnant arc-en-ciel que j’aie vu de ma vie. Les vélos sont fidèles au poste.

Nous attaquons par une belle bosse, jusqu’à 18%, mais courte. De quoi se chauffer les cannes et puis… c’est Disneyland, en vrai, en mieux. Une succession de toboggans, une route parfaite, des dunes, un lac, et Marrakech, au fond, à 85 km, qui nous tend les bras. Un pied intégral. Des virages partout. On ne fait plus du vélo mais du bobsleigh. Photos à gogo et banane sur tous les visages. Grand plateau partout, passages en injection en haut des toboggans, panoramas exceptionnels.

Canyon Marrakech
De gauche à droite : votre serviteur, Bart, Michaël (caché), Fred (Canyon France), Amaël, Rodolphe Beyer (Canyon France) et Jean-Paul Debout (Villa 55).

En bas de cette extraordinaire descente, nous reprenons la route, plane et droite comme une ligne de chemin de fer. Il n’en fallait pas plus pour que ça dégénère. Entre les quelques hôtels géants mais fantômes qui nous entourent, les loueurs de quads, buggys et autres jouets pour adultes, une partie de manivelle commence. Elle durera une bonne quinzaine de kilomètres. Tout le monde à la planche, tout à droite. Le Canyon, malgré ses pneus de 28, démontrera de belles qualités de rouleur. A ce petit jeu, Amaël et Bart, le Flamand à l’humour british, auront le dernier mot, mais la Canyon Team fera honneur au maillot en restant dans les roues ! Arrivée dans les faubourgs de Marrakech. C’est la Cop 22, la suite mondiale sur le réchauffement de la planète. Nous ne risquons rien, la police est partout. A cet égard, tout le monde nous regarde avec bienveillance : nous sommes à vélo !

Entre golfs de luxe, maison de nouveaux riches et pistes cyclables – dont je rêve par chez nous – notre retour à la Villa 55 est hyper ludique et vient clore ce périple de trois jours.

MAROC + MARRAKECH + VÉLO : INOUBLIABLE ! A VOUS DE JOUER

Avec un peu plus de 300 km, mille paysages, Marrakech, le pays berbère, la source des femmes, le désert d’Agafay, le moyen Atlas et ses montagnes enneigées, ce périple est un moment que je souhaite à tous. Si nous avons utilisé le Canyon Endurace CF SLX, vraiment idéal pour ce genre de tour, un modèle plus basique mais chaussé de boyaux ou tubeless de 25 à 28 de section pourra aussi faire l’affaire. Avec environ quatre copains à la condition correcte, vos femmes, sur ou hors du vélo, lovées dans les énormes bains de soleil de la piscine chauffée de la Villa 55, voilà des vacances, au coeur de l’hiver, extraordinaires, et à un coût parfaitement contrôlé. S’en priver serait une grave erreur !

Retour Villa 55

REMERCIEMENTS

A Canyon France, bien sûr, qui a tout organisé. A l’équipe de la Villa 55, d’une gentillesse rare, à Saïd et son cocktail sans alcool exceptionnel pour faire disparaître les jambes lourdes, à Alexandra et Alicia qui font tourner la Villa et, bien sûr, à Jean-Paul Debout, le maître des lieux, un mec comme on n’en croise plus beaucoup de nos jours. On n’oublie pas Abdallah, ange-gardien au volant de la voiture suiveuse, faiseur de thé fabuleux, lui aussi d’une gentillesse hors norme.

Renseignements : velo-maroc.com
velomarocmarrakech@gmail.com
00 33 6 68 10 57 00 – 00 212 600 018 353 – 00 212 627 287 836

 

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Richard Jamin est le président-fondateur et le directeur de publication du magazine L'Acheteur Cycliste. C'est lui , il y a 13 ans, qui à eu l'idée et le courage de créer le premier magazine d'achat du vélo de route. C'est un véritable passionné du vélo de course, il possède aussi un sacré caractère.