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ASTERION E-One 45 boyaux : Le fond ET la forme ?

Les roues dites artisanales ont souvent le même défaut :

Elle ne s’appelle pas Bontrager, Syncros, Cadex ou encore Roval…
alors que techniquement, elles sont souvent meilleures !
Asterion, avec ses E-One 45 boyaux le prouve une fois encore

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OU

Protocole de test (2)

Montée de la cote de la Castellane, compteur Wahoo Elemnt, boyaux 700×22 et roues Lightweight Wegweiser pour valeur « étalon ».Vélo Origine GTR 1.

Route :

Quand nous sommes du côté de Lyon, nous avons deux « pistes » d’essais : L’ une au Mont Thou et l’autre, du côté de Caluire et Cuire, dans la cote dite de la Castellane. Elle est presque parfaite. Avec son km pile, sa moyenne de 5/6 % et un passage à un peu moins de 8 %. Il lui manque éventuellement un passage au-delà de 10 % mais il suffit de mettre plus de braquet pour faire réagir les roues comme si nous roulions sur du 10 % ou plus…

Enveloppes :

Aujourd’hui, on change. Notre partenariat avec Hutchinson est en phase de renégociation. C’est donc arbitrairement, mais aussi pour vous montrer que l’on trouve de bons boyaux à 30 € pièce, que nous avons opté pour les Continental Giro en… 700 X 22 ! Je ne l’ai pas fait exprès, juré : c’étaient les seuls disponibles rapidement. À l’heure du 25 de section, ça change ! Gonflés comme d’habitude, à 8,3 bars devant et 8 derrière

Braquets : 50X34 et 11X32.

Le test

Pour bien tester des roues, plusieurs méthodes sont possibles mais deux points sont à respecter obligatoirement : Il faut le faire… à différentes vitesses sachant que plus on reste frais, mieux on analyse. C’est assez logique. Il faut donc y aller « molo » !

L’autre élément est de travailler par comparaison : il faut une valeur étalon, actualisée en fonction de la forme du jour. Dans le cas contraire, il faut être un ordinateur pour maîtriser et ranger dans un coin de sa tête les « sensations » des autres roues. Nous n’y croyons pas du tout. Donc, deux paires roues pour un test : les roues à tester et nos roues étalons . En l’occurrence, les Lightweight Wegweiser à pneus en 700X25, 1 480 g et 3 499 €.

Le prix n’est pas vraiment un élément déterminant puisque aucune roue ne coûtera plus cher que celles-là ! Mais en version pneus et disques haut de gamme, on se rapproche de ce qui se fait de mieux dans la catégorie. Voire le mieux.

En dynamique :

3 montées à chaque fois. Minimum. En échangeant à chaque fois les roues : la paire en test, les Lightweight, la paire en test, Les Lightweight, etc…

D’abord en 38X32, puis en 38X22 et en danseuse. Puis, 50X22, sur une accélération, pour « voir » …mais à ce stade, j’ai déjà 95 % du résultat final en tête.

 En statique :

Sur notre banc électronique. De 0 à 150 N/m, roue dégonflée, coté opposée trou de jante. Poussée aller/ retour. + capteur Mitutoyo électronique au 100e de mm.

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6 réponses

  1. Bonjour Richard je serrais prêt a faire le pas pour le boyaux .Avez vous un tuto pour la réparation après crevaison .Merci

  2. Merci pour ce test. Je suis passe a l’achat de cette meme paire quelques semaines avant la parution de l’article. Me voila donc conforte dans mon choix!
    J’ai apprecie les conseils par telephone de l’equipe Asterion (passionnee et connaissant vraiment leur sujet) sur les options possibles, moyeux, nombre de rayons, roulements (standards ou ceramiques avec surcout), hauteur de jante (en comparaison avec les e one 35, les 45 sont plus polyvalentes), couleurs des moyeux, nombre impressionnant de couleurs de stickers. Asterion fournit et colle les boyaux sur demande.

  3. Bonjour,
    francois.vitu dit : Merci Richard pour cet article. Depuis que j’ai commencé à lire l’AC je suis passé aux boyaux…..Je suis complètement d’accord avec lui, pour la crevaison, le boyaux de secours (celui de la roue avant quand tu changes les boyaux, vu que tu as encore oublié de permuter à 2 000 bornes!) dans la poche du maillot et cartouche CO2, ça fait le boulot, pas besoin de pompes. Pour le collage et centrage, on s’y fait vite.

  4. Merci Richard pour cet article. Depuis que j’ai commencé à lire l’AC je suis passé aux boyaux Conti au début et Michelin depuis maintenant plusieurs années car je leur trouve une durée de vie super longue (>4000km à l’arrière dans mon cas) avec néanmoins une bonne adhérence. Montés sur des Corima. Je voudrais partager mon expérience de la tant redoutée crevaison en boyaux. Je suis peut-être chanceux mais avec environ 5000 kilomètres par an je ne crève quasiment jamais. Ça m’est uniquement arrivé quand mon boyaux était usé et qu’on voyait la toile par endroit (donc normal). Et une autre fois où après une crevaison d’usure j’ai mal remis mon boyaux de rechange et j’ai littéralement bouffé le flan (donc crevaison au flanc). Re-normal. Donc merci Michelin. Quand je finis par crever, c’est super simple à changer et comme il reste de la colle ça tient bien, même à l’avant. Et pour finir le gonflage en cas de crevaison : quand on se paie de belles roues il faut garder un peu d’argent pour une vraie pompe (Leyzine par exemple) capable de mettre au moins 5 bars.

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