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CLASSIQUES : Les « patins » résistent !

Les classiques de début de saison, le terrain de jeu idéal pour les machines équipées de freinage disques, ont vu les « patins » remarquablement résister. Pinarello ne hurle pas avec les loups mais gagne tout de même ( Flèche Brabançonne). Et si la vérité était ailleurs ?

Tadej Pogacar Sprinter ! le jeune Slovène est décidément un monstre. un de plus dans cette génération de dingues. ©A.S.O./Aurélien Vialatte

Bien , opération acrobatique.

Dans l’article qui suit, nous avons encensé la victoire de Pogacar avec un vélo à freinage traditionnel, arguant que cela valait donc le disque. Il se trouve que cette fois-ci, le vainqueur du Tour était à disque. Donc, cela s’appelle une erreur. clair et nette.

Je note que peu d’entre vous font des erreurs si j’en juge par le nombre de commentaires amicaux qui ont suivi. Rappelons  l’adage bien connu ” que celui qui ne se trompe jamais me lance la première pierre…”

Excepté le type de vélo du vainqueur, le reste de l’article demeure valable et argumenté.

MEA CULPA

Allez, je repars me mettre à l’abri !

RJ

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OU

7 réponses

  1. Bonjour à tous
    Les choses évidentes sont indiscutables.
    L’adoption du disque sur les VTT s’est révélée instantanée, et indiscutable.
    Le simple fait qu’il y ait un tel débat disque-patin depuis presque 10 ans sur les vélos de route prouve que ce système ne bénéficie d’aucune légitimité.
    Les patins, les jantes et les étriers (surtout en Direct mount) sont très performants aujourd’hui, parfois même plus que certains dispositifs à disques. Ils font largement le job.
    D’ailleurs, sur le vélo, le but n’est-il pas de freiner le moins possible …
    Clairement si vous disposez d’un budget de 3.000/4.000 €, acheter un vélo à disque relève de la folie. Le choix du patin vous permettra d’accéder à une machine légère et dotée d’un tout autre comportement.
    Il est important d’évoquer le sujet des roues, qui jouent un rôle essentiel voire prépondérant. L’ arrivée du disque a véritablement tiré vers le bas les possibilités et les performances. Les boyaux si précieux sont réellement mis de côté…
    Le mieux est l’ennemi du bien !

  2. Bonjour Richard,

    Effectivement Pogacar a gagné la doyenne avec des freins à disques. Et ça m’a surpris. En effet, sur les courses précédentes sur lesquelles il s’est aligné, comme il y avait de la montagne (tour du pays basque), sa monture était à patins. SA monture, parce que celles de ses coéquipiers étaient plutôt à disque (à part peut être celui chargé de l’accompagné quand ça grimpe). Par contre le débat de la victoire avec des freins à disques ou à patins, je le trouve lassant. Les freins, sauf erreur de ma part, ça sert à s’arrêter, pas à aller plus vite. Donc que les constructeurs laissent aux consommateurs de succomber ou pas aux appels de ces innovations et cessent d’imposer un choix certes technologique mais aussi économique ; c’est plus cher à l’achat et à l’entretien. Ah la fabrique du consentement pour nous pousser à mettre nos bons vieux cycles à 7kg (avec lesquels on n’a pas vraiment de problème) pour investir dans un vélo moderne à 8kg.

  3. Salut,
    Je viens de revoir les images.
    Pogacar a gagné avec des freins à disques !
    Si si !
    Freins à disques.

  4. Je pense que Serge Frachet a raison, les deux “finalistes” étaient sur roues à disques, donc la démonstration patins/disques ne tient pas et seule hors les niveau physique, la fluidité des roulements peut justifier cette infime différence et je crois en la supériorité des Bora sur les Roval (à pneus et chambres je crois). Vive
    Ccampagnolo!

  5. Bonjour Richard.
    “Et si la vérité était ailleurs” . Toujours ce débat sans fin entre patins et disques, mais effectivement ça peut questionner. Le niveau physique, la préparation de ces coureurs est identique. Les vélos sont d’un même niveau technique. Il n’y a pas de grandes différences dans la stratégie. Alors….et c’est certainement une ineptie de dire ça. Est-ce que la fluidité des roues n’aurait-elle pas fait la différence. Les Campa Bora pour Pogacar et les Roval pour Alaphilippe ?

  6. Belle leçon de la part d’un fervent défenseur du disque à ses débuts
    Sauf que les cyclistes proposent et les constructeurs disposent. Après Campa propose aussi les disques sur les Ridley… Pour l’entretien (purge notamment) un pratiquant peut y arriver avec un peu d’expérience.
    Pas sur qu’avec les patins Julian aurait gagné. Moi aussi j’aimais bien les patins, mais je me suis fait aux disques et surtout aux axes traversante..C’est bien évidemment une grosse affaire de business avant tout.

  7. D’accord sur le coté “marketing” des freins à disques.
    Avec Colnago UEA utilise les freins à patin ou à disque selon les courses (Patin en montagne d’après les images TV).
    Sur LBL Pogacar est avec des freins à disque !!!
    Sportivement

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