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Granfondo Campagnolo Roma

Granfondo Campagnolo Roma

LA PLUS BELLE DES CYCLOSPORTIVES AU MONDE

Imaginez-vous courir une cyclosportive dans le cadre somptueux de la Rome antique, entre Colisée, Capitole et Forum Impérial, sans voiture et sans aucune restriction. Un absolu cycliste et humaniste que les 6000 privilégiés disputant la Granfondo Campagnolo Roma se sont vus offrir en guise de fin de saison 2016.

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Le soleil se levait lentement, rouge de bonheur et de gloire, sur les vénérables ruines des Thermes de Caracalla. Au loin, le Colisée. Face à nous, des milliers de cyclistes venus des confins de la planète Terre pour participer à la plus belle, à la plus folle, à la plus impressionnante des cyclosportives, la Granfondo Campagnolo Roma. Un hymne enthousiasmant tout entier dédié au cyclisme dans sa dimension culturelle universelle. Un rendez-vous incroyable avec les racines d’un sport unique, confrontation dantesque entre l’histoire et le présent, cheminement éblouissant d’un monument à l’autre avec, en arrière-plan humaniste, la volonté des organisateurs de proposer autre chose qu’une banale épreuve sportive de masse. One more, encore une ? Justement, non !

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Nous sommes le 9 octobre, précédé par des carabiniers en Lamborghini, le peloton se forme peu à peu sous le regard passionné de Valentino et Davide Campagnolo. En première ligne, légèrement frissonnant, il n’est que 6 heures 30 et la Granfondo va s’élancer dans une heure, Alex et son ami Joshua, le Press Manager de Campagnolo, semblent douter encore de la réalité des choses. Une course ici ?
Comment est-ce possible ? Inimaginable ailleurs. « Sauf peut-être à Paris… », s’exclame Valentino Campagnolo, comme s’il exprimait un rêve. Un autre rêve…

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La «Lambo» des carabiniers laisse maintenant la place aux héroïques, ces tenants du cyclisme d’antan venus avec leurs drôles de machines. Du Bianchi de l’époque Binda au grand bi, en passant par un Legnano qui aurait appartenu à Gino Bartali lui-même. Ils sont une centaine qui ouvrent le bal miraculeux de ces milliers de cyclistes éblouis par leur propre audace, eux qui se confrontent aujourd’hui à la légende impériale de Roma, la Cité éternelle.